C’est la première question qu’on nous pose, et c’est la bonne. Mais la réponse utile n’est pas un chiffre. C’est une méthode : savoir quoi compter, quoi comparer, et quoi ignorer. Sinon on se retrouve à comparer un forfait mensuel avec rien du tout — comme si ne rien faire était gratuit.
On ne donnera pas de montants ici : chaque entreprise a son volume d’appels, et un vrai prix se donne après avoir regardé votre situation. Par contre, on peut vous montrer où regarder.
Les trois postes de coût, sans surprise
Chez nous, la structure tient sur une ligne : une implantation payée une fois, puis un forfait mensuel fixe selon votre volume d’appels. Pas de facturation à la minute, pas de frais cachés au troisième mois.
- L’implantation (une fois) : on recueille vos informations — heures, services, prix, façons de parler à vos clients, règles de transfert —, on branche votre agenda et on teste avec vous avant de mettre en ligne.
- Le forfait mensuel (fixe) : la réceptionniste qui répond 24/7 en français et en anglais, les réservations dans l’agenda, les confirmations par texto et courriel, les rappels la veille, les rappels d’appels raccrochés, les transferts et le résumé écrit de chaque appel.
- Votre temps : quelques heures au départ pour répondre à nos questions et valider, puis presque rien. C’est le poste que les gens oublient de compter — dans les deux sens.
Le forfait est mensuel et sans engagement de durée. Vous gardez votre numéro : c’est une redirection d’appels, réversible en quelques minutes. Si ça ne vous convient pas, vous arrêtez, et votre téléphone sonne de nouveau comme avant.
Le poste qu’on oublie toujours : le temps de configuration
Beaucoup d’outils d’automatisation sont peu chers sur le papier et coûteux en réalité, parce qu’ils vous laissent tout configurer vous-même. Un dimanche à lire de la documentation, ce n’est pas gratuit.
C’est pour ça qu’on facture une implantation : on fait le travail à votre place. Vous nous parlez de votre entreprise, on écrit ce que la réceptionniste doit savoir, on connecte votre agenda (Google Agenda, Outlook ou votre logiciel via son agenda), on définit quand elle transfère à un humain. Vous validez. Elle est en ligne en quelques jours.
Un outil « pas cher » que vous configurez vous-même coûte votre fin de semaine. Comptez-la.
À quoi comparer : l’appel manqué
Le vrai point de comparaison, ce n’est pas zéro. C’est ce que vous perdez aujourd’hui. Faites le calcul avec vos propres chiffres, pas les nôtres.
- Comptez vos appels manquésUne semaine d’historique suffit. Boîte vocale, sonnerie sans réponse, appels pendant que vous étiez avec un client.
- Estimez la part qui voulait un rendez-vousDans la plupart des petits commerces de rendez-vous, c’est la majorité. Les gens n’appellent pas pour jaser.
- Multipliez par la valeur d’un clientPas la première visite : la relation. Un client de garage, de clinique ou de salon revient. Un client perdu au téléphone est souvent perdu pour de bon.
- Comparez au forfait mensuelSi le chiffre de l’étape 3 est inférieur au forfait, on vous le dira. Ça arrive. Si c’est un multiple, la question n’est plus « combien ça coûte » mais « pourquoi j’attends ».
À quoi comparer : une réceptionniste humaine
Si vous avez déjà quelqu’un à l’accueil, la comparaison est différente, et il faut être honnête. Une bonne réceptionniste fait des choses qu’une IA ne fait pas : elle reconnaît la voix de vos habitués, elle sent quand un client est inquiet, elle gère le comptoir en même temps.
Mais elle ne répond pas à deux appels en même temps. Elle dîne. Elle part à 17 h. Elle tombe malade. La question n’est donc pas « l’une ou l’autre », mais : qui répond quand elle ne peut pas ? Souvent, la réponse est « personne ». Et c’est exactement ce trou que la réceptionniste IA vient boucher, en prenant les débordements, les soirs, les fins de semaine — pendant que votre employée fait ce qu’elle fait de mieux.
Si vous n’avez personne à l’accueil et que vous hésitez à embaucher, comparez le forfait mensuel à un salaire, aux charges et aux vacances. Puis rappelez-vous que l’un des deux ne répond qu’aux heures d’ouverture.
Ce qui n’est pas un coût (mais qu’on vous demandera quand même)
Il y a une chose qui ne coûte rien et qui change tout : la qualité de vos informations. La réceptionniste ne répond qu’à partir de ce que vous lui donnez. Si vos prix sont à jour et vos règles de transfert claires, elle est excellente. Si vous nous dites « ça dépend » pour tout, elle dira « je ne sais pas, je prends le message » — ce qui est honnête, mais moins utile.
Vos données sont hébergées au Canada. Ça non plus, ce n’est pas un coût.
Le vrai prix, pour vous
On ne peut pas vous donner un montant sans connaître votre volume d’appels, et on ne veut pas vous en donner un qui ne veut rien dire. Ce qu’on peut faire : une consultation gratuite de 30 minutes où on regarde vos appels, on estime ce que vous perdez, et on vous dit franchement si ça vaut la peine — même si c’est « pas maintenant ».
Et si vous voulez d’abord juger la qualité avant de parler d’argent, appelez la démo en direct : 438 813-5867 en français, 438 813-4412 en anglais. C’est gratuit, et ça répond même le dimanche soir.
- Trois postes : une implantation payée une fois, un forfait mensuel fixe selon le volume, et votre temps (peu).
- Le point de comparaison n’est pas zéro : c’est ce que les appels manqués vous coûtent déjà.
- Face à une réceptionniste humaine, la question est « qui répond quand elle ne peut pas ? »
- Sans engagement de durée, numéro conservé, redirection réversible en quelques minutes.
Appelez — c’est elle qui répond. 438 813-5867438 813-4412